Samedi 29 août 2009
[article en cours d'écriture]
Par Une optimiste
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Vendredi 5 juin 2009
Salle de la Maison des jeunes
et de la culture

7 rue des Gobelins
95100 ARGENTEUIL

 

Dates retenues:
Mardi 16 juin 2009 à 20h30
Mardi 23 juin 2009 à 20h30

 



Au programme cette saison:

 

Cuisine et Dépendance de Bacri

Jacques et Martine, invitent à dîner un ami perdu de vue depuis 10 ans. Celui-ci est devenu une vedette des médias. Parmi les invités figurent aussi Georges, le copain hébergé, et Fred, le frère de Martine,
avec sa copine Marylin.

 

La Nuit des Rois de Shakespeare

Une tempête provoque le naufrage d'un navire qui transporte Viola et son jumeau. Viola pensant que son frère n'a pas survécu, décide de se déguiser en homme pour s'en sortir et se présente à la cour d’Orsino sous le nom de Césario. Le duc lui demande de plaider sa cause auprès d’Olivia. Viola, pourtant secrètement amoureuse du duc, accepte cette ambassade.

 

On Passe Dans Huit Jours de Guitry

Fanny Talmont est reçue par l'auteur de la pièce dont elle a obtenu le rôle principal, qui souhaite lui faire part de son appréciation, 3 jours avant la générale.

 

La Cantatrice Chauve de Ionesco

Les Smith, famille traditionnelle londonienne, reçoivent les Martin lorsque le capitaine des pompiers arrive à l'improviste.

 

L'Ours de Tchekov

Popova, veuve depuis sept mois, s'est retirée du monde et refuse de recevoir Smirnov, un exploitant à qui son mari devait de l'argent, et qui vient le lui réclamer. Désespéré, Smirnov décide de rester chez Popova jusqu'à ce qu'elle le paie.

Par Une optimiste - Publié dans : Théâtre - Communauté : Theatres
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Lundi 25 mai 2009

  Je pensais que si certains étaient capables d'offrir leur coeur sans retenue et sans songer à la déception à laquelle ils pouvaient être confronté, d'autres choisissaient la prudence en tentant de restituer aux sentiments ce qui leur manque de rationalité.

Ainsi, il me semblait qu'il était possible d'apprivoiser des sentiments tout en conservant un certain discernement. S'il est indéniable que j'ai appris à aimer la personne avec qui j'ai partagé plusieurs années de vie et que notre rupture me fut difficile à surmonter, j'ai depuis pris conscience que je n'avais vécu qu'à travers des balbutiements de sentiments. J'ignorais encore ce que signifiait aimer à en être étourdie par les battements de son coeur, à en étouffer de bonheur, à en perdre la raison...


  Lorsqu'une de mes meilleures amies m'invita à une soirée qui s'annonçait être sous le signe de la convivialité, il m'était impossible d'imaginer que l'onirisme allait envahir mon quotidien.

J'étais ravie de faire de nouvelles connaissances mais lors des présentations, je fus étrangement envahie d'un trouble qui prit une ampleur démesurée au fur et à mesure que la soirée avançait. Je compris que sentir le regard de l'un des hommes présents se poser sur moi était ce qui me déstabilisait tant. Je tentai de me raisonner, de dissimuler cette vive émotion et de continuer à profiter avec simplicité de ces agréables instants.

J'étais persuadée qu'une fois de retour chez moi, je prendrais suffisamment de recul pour m'apercevoir que ne pas avoir su gérer mon trouble avait été puéril.


  La nuit venue, seule allongée sur mon lit, j'étais si fatiguée que je pensais qu'il ne me faudrait que quelques secondes avant de sombrer dans un sommeil profond, mais en fermant les yeux, je vis les traits de la silhouette de cet homme se dessiner. J'étais si furieuse qu'il me hante ainsi, que je descendis me passer de l'eau sur le visage en me traitant d'idiote.

Je décidai de me remémorer la soirée en tentant de comprendre comment cet homme était parvenu à me perturber comme jamais je ne l'avais été, et ne pas trouver de réponse renforça mon agacement face à cette situation qui m'échappait.


  Penser à lui devenait une véritable obsession et je développai une envie telle de le voir que je ne savais plus comment faire pour atténuer cette impatience.

Je réussi à obtenir son adresse mail, mais lorsque je lui écrivis, ma pudeur me fis feindre un certain détachement. Il me confia avoir envie de me revoir et me proposa le vendredi qui approchait, à quoi je répondis « pourquoi pas » alors que j'étais dans un état insensé de surexcitation.

Ce vendredi arriva, et lorsque nos regards se croisèrent à nouveau, ce trouble d'une immense intensité revint m'ébranler, je tentai alors à nouveau de le contenir de peur d'adopter un comportement irréfléchi.

La nuit tomba et ne trouvant pas la force de lui dire au revoir, je lui avouai mon trouble et c'est alors que me livrant sans retenue, je me glissai dans ses bras en laissant toute l'étendue de ce désir qui m'envahissait, s'exprimer.


  Tout me semblait irréel, j'avais cette étrange impression de rêver.


  Depuis cette incroyable nuit, me résoudre à le laisser s'éloigner de moi, ne serait-ce que pour de courts instants, est de l'ordre de la souffrance.


  J'éprouve la curieuse envie de crier ce que je ressens au point d'en oublier toute pudeur.
Ne suis-je donc plus en mesure d'agir rationnellement...?

Par Une optimiste
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Mercredi 20 mai 2009
Nouvelles pièces étudiées :

Le Dindon de Feydeau
L'Ours de Tchekhov
La Demande en Mariage de Tchekhov
On Passe dans Huits Jours de Guitry
La Nuit des Rois de Shakespeare
La Cantatrice Chauve de Ionesco
Cuisine et Dépendance de Bacri


[article en cours de rédaction]
Par Une optimiste - Publié dans : Théâtre
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Dimanche 26 avril 2009
 Je pensais avoir fait mon possible pour qu'un malheur n'en entraîne pas un autre, tant et si bien que j'en venais à avoir la sensation d'être parvenue à maîtriser certains états de fait.

 

Lorsqu'un être d'une générosité troublante a voulu m'offrir un amour démesuré, craignant d'être destabilisée, je me suis montrée prudente.

J'avais si peur de devenir dépendante de l'amour qu'il m'offrait, que fuir m'a souvent traversé l'esprit.
Il me demandait sans cesse de lui faire confiance et de croire en nous et je me laissa insidieusement étourdir par ces paroles. Il m'était alors devenu impossible d'imaginer que ces douces promesses n'étaient qu'une succession de mots qui ne prendrait jamais un sens.



Aujourd'hui, je suis enfin parvenue à retrouver l'envie de sourire et je le dois à mes amis qui ont su si bien m'entourer de l'amour qu'ils me portent.



Perrine, Nath, Michaël, Lody, Julie,
                                      Aude, Alysson, Bob, Pierre...
                                                                  je ne vous remercierai jamais assez
                                                                                                        d'avoir été si présents.



Je n'ose imaginer ce que serait ma vie sans vous...

Par Une optimiste
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